Il est 6h14 du mat', je suis sur un rocher, dans un parc, le soleil m'éclaire.
Je me remémore les divers évenements de la soirée passée, et de la soirée précédente, je cherche un bout de papier, un crayon, de quoi écrire, je ne les trouverais jamais. Ce n'est que grâce a mon téléphone que j'arrive a garder les grandes lignes du texte qui va suivre.
La fille que j'aime, dort, a deux pas de moi, dans les bras d'un autre, blottie. Elle ne manque de rien. Elle a de la chaleur humaine, de l'affection, des caresses.
Et c'est dur. Putain c'est dur.
J'ai trop bu la nuit dernière, et j'ai eu mon premier bad trip ... Moi qui suis pourtant si enthousiaste ( mes proches pourront en témoigner ) j'ai badé ...
Quant elle rit à nimporte laquelle des conneries que je peux lui sortir, c'est comme si une traînée de lave me coulait a l'intérieur du corps et me réchauffait entièrement. Le n½ud qui c'est formé, en apprenant sa froideur vis a vis de mes sentiments, se libère, et ce n'est qu'a ce moment que je peux enfin respirer, que mon âme se dénoue, que mon c½ur s'emballe. Ce n'est que lorsqu'elle me sourit, que je voix enfin ce que tout ces artistes ont voulu exprimer, dans leurs poèmes, dans leurs tableaux, dans leurs symphonies :
Comment voulez-vous que j'oublie celle pour qui j'écris cet article, celle qui me fait rire et pleuré, celle qui provoque tant d'émotion, celle qui reste elle-même tout en connaissant mes sentiments. Celle qui reste malgré ce qu'on a vécu. Une amie hors paire, dévouée et sincère.
Comment voulez-vous que je l'oublie elle.
Je l'aime.
Je t'aime.
